Apparus à la fin des années 90 en France, les retail parks n'en finissent pas de séduire les enseignes.
Elles démarrent entre 230 à 250/m/an en Ile-de-France et 200 à 230/m/an en Province.Du côté de la restauration aussi, les grands ténors de la périphérie que sont Mc Donalds, Flunch, Buffalo Grill, Courtepaille, se voient rejoints par des enseignes moins cadeau religieux bapteme fille attendues développées essentiellement en franchise comme La Pataterie, Au Bureau, mais aussi Burger King, Memphis Coffee, Steakn Shake.En termes de charges, les niveaux sont «inférieurs de moitié voire plus, à ceux observés en centre commercial (20-40 /m/an pour un retail park de dernière génération, contre 80-100 /m/an pour un centre commercial prime).» Ces arguments de prix ont clairement un impact sur.«Il sagit, sans surprise, des régions de province les plus peuplées et qui abritent la plupart des grandes agglomérations de lHexagone (Lyon, Toulouse, Bordeaux, Lille, Strasbourg, etc.Une histoire récente, le format retail park est apparu en France à la fin des années 90 avec louverture de Villebon 2 en région parisienne.Dans une étude intitulée «Le marché des retail parks en France» publiée à la fin 2016, Cushman Wakefield dresse le portrait de ces zones commerciales dentrée de ville qui attirent les enseignes et les consommateurs.Ce nouveau format est né en réaction à limplantation souvent anarchique des zones commerciales dentrée de ville.à lexception notable de la région paca.» Dans ces régions, les projets emblématiques sont notamment Le Parc Saint-Paul à Saint-Paul-Lès-Romans, Family Village à Costières près de Nîmes, Carré de Soie à Vaulx-en-Velin, So Green à Seclin, Bordeaux Lac, Grand Tour près de Bordeaux, etc.Le qualitatif lemporte ainsi, avec un soin redoublé «à la qualité architecturale des projets, laugmentation de la part de loffre dédiée aux loisirs et à la restauration afin daugmenter le temps de présence de la clientèle, ainsi quune commercialisation faisant plus de place à des.
En poursuivant votre navigation sans modifier les paramètres de votre navigateur, vous acceptez que vos cookies soient consultés.Les retail parks poussent les murs : Désormais à maturité, le format du retail park connaît comme dans le cas des supermarchés, des extensions de parcs existants.De fait, le marché actuel de la promotion immobilière de périphérie sinspire de plus en plus du modèle des centres commerciaux dont la définition donnée dans les statuts du Conseil National des Centres Commerciaux est : «un groupe de commerces, conçu, planifié, réalisé et géré.«Cette « hybridation» tient tout autant à lévolution de leur tenant mix et à la plus grande diversité des tailles de cellules, quà laspect visuel de projets sapparentant pour certains à des centres commerciaux à ciel ouvert (Waves près de Metz) et pour dautres.Cushman Wakefied recense ainsi entre 2016 et 2020 628.000m en Ile-de-France, 633.000m en Auvergne Rhône-Alpes, 652.000m en Occitanie, et 368.000m dans le Grand Est.Dans ces régions, les projets emblématiques sont notamment Cap Malo, le Village La Forme près de Rennes, Les Portes de Guipavas, près de Brest, Mondevillage près de Caen, Atlantis près de Nantes, SuperGreen à Terville, Familly Village Les Hunaudières près du Mans, Ma Petite Madelaine.«Ciblant les meilleurs emplacements, les enseignes contribuent ainsi, avant tout, au renforcement des zones commerciales les plus établies (comme La Croix Blanche en région parisienne, ou Plan de Campagne, près de Marseille) et au succès de la commercialisation des retail parks de dernière génération bénéficiant.Selon les constations de Cushman Wakefield, les types d'enseignes présentes en périphérie sont divers avec toutefois une prévalence des enseignes à petits prix qui «restent un puissant marqueur de la périphérie et des PAC».Si le phénomène de la rénovation/extension est encore limité (dans une majorité écrasante des cas, il sagit de créations pures les exemples se multiplient toutefois depuis quelques années.Les projets gagnent en noblesse et en beauté : Les retail parks daujourdhui sont bien loin des zones commerciales anarchiques des années.Toutes ces critiques ont amené le législateur à mettre le holà par le biais de lois spécifiques ou plus généralistes (loi Royer 1973 loi Raffarin 1996, code de lenvironnement 1979 règlement national des enseignes, circulaire du ).Plusieurs grands projets portés par des foncières telles que La Compagnie de Phalsbourg, Altarea-Cogedim, Frey, Carrefour Property, Apsys, JMP Expansion, ont vu le jour à un rythme plus ou moins soutenu, selon les années.

La proximité a le vent en poupe : les très grands projets sont en perte de vitesse.
Taxées de verrues commerciales aussi inesthétiques quanarchiques, ces zones commerciales ont également mis au jour des problèmes dérivés comme labsence dunité architecturale, lengorgement des voiries, linsécurité pour les piétons, etc.


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